Avoir un diabète de type 1 ne doit pas empêcher l’enfant ou l’adolescent de faire comme ses camarades de classe.
Des soins quotidiens sont indispensables, ainsi qu’une alimentation équilibrée et adaptée aux efforts physiques. Pour que ces gestes ne marquent pas trop la différence de l’enfant, ils doivent trouver leur place et lieu afin de les dédramatiser et de ne pas perturber le déroulement de la classe.
Il faut simplement anticiper et préparer pour éviter les situations à risque, ou discriminatoires. Le Projet d’Accueil Individualisé permet d’établir cela.

- Chez l’enfant, le diabète est dû à la disparition de l’insuline ; une substance fabriquée par des cellules du pancréas, qui passe dans le sang pour réguler le taux de glucose (la glycémie).
- Pour faire baisser la glycémie, il faut se substituer aux cellules du pancréas, les îlots de Langherans et administrer l’insuline différemment. L’insuline ne peut pas être prise par la bouche, car elle est détruite lors de la digestion. Il faut donc l’injecter sous la peau.
- Normalement le pancréas mesure le taux de glucose – la glycémie – en permanence pour délivrer une quantité d’insuline adaptée aux besoins physiologiques.
- Le pancréas adapte naturellement la « production d’insuline » en fonction des éléments qui font varier le taux de glucose : l’alimentation, l’activité physique, le stress.
- Tout au long de sa vie et sans interruption, l’enfant ayant un diabète doit se substituer à cette fonction du pancréas : 1. en surveillant sa glycémie plusieurs fois par jour,
- L’objectif principal est de maintenir un bon équilibre de la glycémie, afin d’éviter d’avoir trop de glucose dans le sang – l’hyperglycémie – ou au contraire de n’avoir pas assez de glucose, l’hypoglycémie. La consultation avec le médecin doit aider à atteindre cet objectif.
2. en adaptant ses doses d’insuline,
3. tout en gérant les facteurs qui influencent la glycémie : l’alimentation,
l’activité physique, le stress.
C’est pourquoi, pour le bon déroulement de la vie scolaire, l’enseignant et le personnel para scolaire (cantine, CLAE, …) doivent comprendre certains gestes :
| Pour cela, l’enfant se pique le doigt avec un autopiqueur, il peut alors récupérer une gouttelette de sang à poser sur la bandelette du lecteur de glycémie. Celui-ci donne le résultat presque immédiatement. Pour les jeunes enfants, il est important qu’un adulte lise les résultats et l’interprète pour suivre les conduites à tenir mentionnées dans le Projet d’Accueil Individualisé. |
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Si l’injection d’insuline n’est pas faite, l’enfant risque d’être rapidement en hyperglycémie. A l’école, s’il déjeune à la cantine, il devra faire une injection avant le repas, dans un lieu prévu à cet effet, de préférence avec un adulte ou sous la surveillance d’un adulte. Si l’enfant ne sait pas le faire, une infirmière viendra faire la glycémie et l’injection. Il est également important de : |
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Afin d’éviter les risques d’hypoglycémie, voire d’hypoglycémie sévère, il est nécessaire de :
Mise à jour le 2 mai 2011
> Le traitement
> L'autosurveillance
> Le matériel nécessaire
> En cas d'hypoglycémie









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